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 LE MEZEC Alaude ▬ Alouette, gentille Alouette...

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Alaude Le Mézec
Alouette, gentille Alouette...
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Messages : 17
Date d'inscription : 06/05/2014

MessageSujet: LE MEZEC Alaude ▬ Alouette, gentille Alouette...   Mar 6 Mai 2014 - 17:03


   

   
« Every creature on this Earth dies alone. »


   
Identité

   

Nom : Le Mézec.
Prénom : Alaude.
Age : 22 ans.
Famille affiliée : Profane.
Métier : Serveuse au pub Irlandais.
Situation familiale et sociale : Les parents d'Alaude se sont mariés jeunes ; les parents d'Alaude se sont tombés dessus comme l'on croit au coup de foudre. S'ils n'ont eu qu'une fille, c'est qu'ils n'en voulaient qu'une. S'ils n'habitent que dans une petite maison dans le centre, c'est que ça leur convient. Ils ne se sont jamais laissés faire par le destin et ont toujours tiré du collier pour aller où bon leur semblait : en cela, leur fille leur ressemble. Elle les aime beaucoup, les enlace souvent et leur demande conseil quand elle n'arrive pas à gérer ses propres problèmes. Ce sont ses confidents ; elle tient à eux plus qu'à sa propre vie. Fille unique, peu proche de ses cousins et du reste de la famille, elle s'est souvent dit qu'elle voudrait devenir quelqu'un d'indépendant, une femme forte et solitaire. C'était son grand but. Quasiment féministe, avec ses vêtements bon marché et ses petites chaussures de fausse-bretonne.
Seulement les gênes n'en font qu'à leur tête et mademoiselle, à vingt ans, a épousé un certain Corentin Le Mézec. Que voulez-vous ; elle tient de ses parents. Depuis, elle vit avec lui dans une petite habitation pas très loin de celle où elle a passé son enfance. Monsieur étant boulanger, elle envisage très sérieusement de quitter son travail actuel pour aller l'aider. Ils ne gagnent pas des mille et des cents, mais c'est suffisant pour penser plus tard à élever un enfant.

   


   
Son corps

   
Alaude est un petite Alouette. Et petite, c'est le mot. Du haut de son mètre cinquante-trois, elle peine à atteindre les rayons en hauteur et se plaint sans cesse de ses jambes trop courtes ; on ne peut pas dire qu'elle soit gâtée par la nature sur ce point – de son avis, du moins. Si vous êtes grands, n'essayez même pas de l'amadouer à grand renfort de « tout ce qui est petit est mignon », ça ne prend pas avec elle. Tout ce qui est petit est petit, point final. Et, dans son cas, tout ce qui est petit est fin. Elle a des bras de la largeur d'une tige de rosier, les épines en moins : des jambes épaisses comme des bâtons, sans formes ni rien. Elle n'a pas de hanches ou si peu, presque pas de poitrine – et mon Dieu, ce que ça la complexe. Avec sa taille et sa carrure, on la prend souvent pour une adolescente. Il faut dire que les mimiques et l'attitude de la mariée n'aident pas vraiment à savoir qu'elle l'est. Ses mains volent souvent décrire des courbes en l'air lorsqu'elle parle ; sa voix est aiguë, ses gestes brusques. Elle se tient droite quand elle est debout mais oublie bien vite ce détail lorsqu'elle s'étale sur un fauteuil moelleux et confortable. Her, pourquoi s'embêter ? Elle aime s'affaler et s'allonger autant qu'elle aime rouler, bouger, sauter sur place, courir en tous sens. Une vraie pile électrique. Touche-à-tout, aussi. Ça se voit à ses mains longues mais un peu abîmées, à ses  jambes et ses bras souvent couverts de bleus ; madame ne se ménage pas. Jamais.
De son visage, l'on pourrait décrire les défauts et les qualités : elle déteste son nez, par exemple, trop petit et légèrement retroussé. Son mari trouve ça adorable et ne cesse de lui appuyer dessus ou de le pincer, aussi a-t-elle pris l'habitude de reculer dès que quelqu'un approche sa main de son visage. Elle n'aime pas qu'on lui rappelle cette partie de son anatomie – comme beaucoup d'autres, par ailleurs. Ses grands yeux bruns, en revanche, elle les adore. Ils sont d'une belle couleur, presque écorce, presque vieux bois, et elle trouve ça juste parfait. Ils lui vont bien ; s'accordent avec le reste de son visage comme si quelqu'un les avait sculptés là, faisant attention au moindre détail, à la moindre nuance de leur couleur pour qu'ils ne jurent ni avec sa peau claire, ni avec son air un peu enfantin, ni avec ses cheveux roux flamboyants. Cheveux qu'elle a coupés peu après son mariage, et qu'elle a récemment teints pour qu'ils soient d'une couleur plus vive et remarquable – parce qu'elle aime ça, se faire remarquer. Ça se voit.
Tant à ses cheveux qu'à ses tenues, par ailleurs. Si la jeune femme s'habille correctement pour servir ou aider son mari, il lui arrive fréquemment d'enfiler des vêtements très – trop ? – colorés lorsqu'elle sort en ville. Du rouge, du bleu, du orange... Elle aime ressembler à un clown autant que ses mains agiles aiment jongler et faire des tours de magies. Qui a dit que seule la famille Luskan en avait le droit ? Son mari en fait partie, et c'est bien pour ça qu'ils se sont rencontrés et aimés.

Pourtant, il n'y a pas plus sceptique qu'elle.

   


   
Sa tête

   

Description psychologique : Alaude est une bonne vivante. Elle aime rire, s'amuser, boire un peu – beaucoup – et danser, chanter, jongler, tourner en rond au rythme de chansons traditionnelles bretonnes ; plus jeune, elle aurait même aimé en faire son métier. Devenir artiste, d'une façon ou d'une autre. Aujourd'hui plus posée, ou du moins mature, elle s'en contente comme passe-temps et sait gérer sa famille et ses devoirs avec l'intelligence d'une adulte responsable. Elle a beau chanter et s'habiller comme une gamine, n'allez pas vous y tromper : c'est une jeune femme de vingt-deux ans parfaitement bien dans ses baskets, voilà tout. Ce n'est ni une attardée, ni une débile complète, ni une désaxée ou une inadaptée sociale d'une quelconque sorte. Elle aime simplement faire ce qui lui plaît sans trop se soucier de l'avis des autres – et c'est, après tout, ce qu'elle s'applique à faire depuis qu'elle est toute petite. Vive et joyeuse, véritable petite pile électrique, Alaude s'évertue à rendre les autres heureux et à les faire sourire. Elle déteste voir des personnes tristes ou, pire encore, énervées. Elle a beau se mettre régulièrement en colère, la demoiselle juge que c'est un des pires sentiments que l'on puisse ressentir – d'autant plus si c'est à l'égard de quelqu'un. Alors oui, aussi contradictoire cela puisse-t-il sembler, voir des gens s'énerver l'énerve. Et c'est loin d'être la seule chose qui la met dans tous ses états. Vite stressée, la jeune mariée saute sur place et tape des pieds dès que quelque chose est mal rangé, pas à sa place ou tout bonnement dès qu'elle est ou risque d'être en retard quelque part.
C'est une pile, disions nous – dans tous les sens du terme, cela va donc de soi. Elle est vive pour tout et en toutes occasions. La voir se taire et attendre sur une chaise sans rien dire est d'une rareté notoire. Souvent, ce n'est pas bon signe. Lorsqu'inquiète, en effet, la jeune femme se dégonfle comme un gâteau mal préparé : elle s’aplatit, s'étale, dort, attend. La tristesse et le malheur ne lui vont pas au teint. La rancune non plus, d'autant plus qu'elle l'a tenace. Rendez la triste et vous en aurez pour dix ans de malheur vous-même à essayer de la calmer et de lui expliquer que vous ne vouliez pas lui faire de mal ; pire qu'un miroir qui vous agresse à grand coups de malédictions et de verre dans la plante des pieds dès qu'on le brise, Alaude prend un malin plaisir de jouer des sales tours à ceux qui l'ont ennuyée. Elle est très gamine dans sa façon de faire et, plus d'une fois, on le lui a fait remarquer sans que cela ne change rien à son attitude. Elle est également très jalouse et caillasse littéralement la première femme qui fait mine de vouloir coller son mari d'un peu trop près. C'est une vraie lionne quand l'envie lui prend de défendre son territoire.
Enfin et surtout, la jeune serveuse est une profane diablement sceptique. La magie, pour elle, ça n'existe pas. Les aptitudes qui se passent de famille en famille non plus. Son mari est d'ailleurs loin de la contredire ; lui qui a toujours détesté avoir un don est plus que content que la présence de sa femme l'empêche de refaire surface. Elle a été élevée pour croire que tous avaient les mêmes chances dans la vie, aussi refuse-t-elle de croire que des portraits, des danses ou quoi que ce soit puisse avoir un quelconque effet sur elle. Non et non.

Talent : //

   


   
Test rp

   

« Moi aussi j'en ai rêvé, des cornemuses.
Terminé, maintenant - dis-moi, qu'est-ce qui t'amuse ?
Tu la voyais pas ici, l'histoire ;
Tu l'aurais bien faite au bout de la Loire.
Mais qui t'a rangé à plat dans ce tiroir,
Comme un espadon dans une baignoire ? »


« Aha ! Tu m'attraperas paaaas !

-Tu veux parier, ma petite Alouette ~ ? »

Une exclamation suraiguë s'échappa de la gorge de la jeune femme quand elle dut sauter loin du lit pour éviter le jeune homme qui venait de se jeter sur les draps, bras tendus pour essayer de les refermer sur elle. Aussitôt, elle partit en courant vers le salon ; derrière elle, le garçon aux beaux cheveux bruns la coursait – des rires à ne plus savoir qu'en faire au bord des lèvres.
Ça allait faire deux ans qu'ils étaient mariés. Pourtant, amoureux comme au premier jour, les deux tourtereaux se couraient encore après comme deux gamins de dix ans : ce que, au fond, ils n'avaient jamais cessés d'être malgré les baisers et les caresses. A chaque fois, elle lui écrasait un oreiller sur la tête en le traitant de mufle. A chaque fois, ils roulaient et se battaient sans savoir où était l'endroit et l'envers – jusqu'à ce que, épuisés, ils ne s'écroulent tous deux devant un bon film, serrés l'un contre l'autre sur le canapé. C'était leurs habitude. Leur monotonie tâchée de couleurs écarlates et de jolis éclats de rire. Leur chez eux. Leur vie banale, avec ses hauts et ses bas, ses petites anecdotes et ses projets à conjuguer à la deuxième personne du pluriel. Nous, nous, nous.

Elle ne voulait que ça et rien de plus.
Ça n'avait pourtant pas toujours été le cas.

Affalée contre la silhouette longiligne de son époux, télécommande en main et popcorn posé entre eux, la jeune femme chercha à se souvenir de quoi elle rêvait était plus jeune. Comment elle voyait sa vie. Sûrement l'avait-elle imaginée pleine de musique et de représentations – des clowns et des cirques plein les rues et des étincelles plein les yeux. Elle avait eu de la magie jusqu'au creux des poumons en poussière d'étoiles, bercée par les bras de ses parents et ceux de sa si gentille sœur. C'était sa vie. C'étaient ses rêves. Elle avait eu de quoi remplir des océans de sa joie de vivre et de son bonheur à n'en plus finir ; les verres d'eau et les baignoires, c'était trop petit pour contenir tout ce en quoi elle voulait croire. Et jusqu'à ce que sa grande sœur ne se tue bêtement dans un accident de voiture, oui, elle y avait cru. Aux petites fées et aux lieux magiques, aux danses qui donnent envie de chanter et aux chants qui rendent extatiques.
Mais après, ç'avait été fini.
A tout jamais. Fini, fini, fini.
La magie, les océans, les étincelles, tout – elle n'avait plus que Corentin.

Il était toute sa vie. Il resterait à jamais toute sa vie. Qu'il la quitte et elle en mourrait, c'était certain – du moins elle voulait y croire.
Parce qu'il y avait bien longtemps que, d'abord perdue et morose, triste à en mourir, puis ensuite de nouveau debout sur ses deux pieds, la pauvre Alaude avait abandonné tous ses autres rêves aux vents et aux marées.

Que voulez-vous. La vie est ainsi.

   


   
Autre

   
Alaude est sceptique, voire presque hostile. Elle garde toujours son alliance et un collier offert par son mari pour les deux ans de mariage autour du cou.

   


   
Et vous ?

   
Comment avez-vous connu Muzenn ? On m'a dit "viens, on est bien".
Avez-vous des remarques à faire ?  Elephant 

   


Dernière édition par Alaude Le Mézec le Mar 13 Mai 2014 - 22:15, édité 1 fois
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Iestin Cabedoce
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MessageSujet: Re: LE MEZEC Alaude ▬ Alouette, gentille Alouette...   Lun 12 Mai 2014 - 19:55

Validée, c'est parfait. I love you
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