AccueilAccueil  CalendrierCalendrier  FAQFAQ  RechercherRechercher  MembresMembres  GroupesGroupes  S'enregistrerS'enregistrer  ConnexionConnexion  

Partagez | .
 

 Exemple de Présentation

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
Iestin Cabedoce
Admin et Proprio
avatar

Messages : 105
Date d'inscription : 15/12/2013
Age : 92
Localisation : Suivez l'odeur des oeuvres d'art.

MessageSujet: Exemple de Présentation   Jeu 30 Jan 2014 - 14:14



« Les chaussettes de l'archiduchesse sont-elles sèches, archi-sèches ? »


Identité

Nom : M. Cabedoce.

Prénom : Iestin.

Age : Quatre-vingt-neuf ans.

Famille affiliée : Les spéculations vont bon train. Beaucoup ne doutent pas qu’il soit un Tresadenn, d’autres le croient Dorn, et certains autres théorisent sur son appartenance à Prederi… Il n’a malheureusement aucune famille survivante à qui aller poser la question. Lorsqu’il parle des Familles, quelles qu’elles soient, il en parle avec humour et connait parfaitement le milieu. Il invite d’ailleurs souvent de nombreux Artistes à dîner chez lui, sans distinction.

Métier : Après une formation en droit et en histoire de l’art, M. Cabedoce a été successivement commissaire-priseur et expert en art. Maintenant retraité, il est propriétaire du Château de Muzenn où il organise encore des expositions d’art et des spectacles aux genres parfois étranges, et passe son temps à rechercher des peintures et des objets rares et insolites à ajouter à sa collection d’œuvres d’art. Il a avant tout un œil et une passion pour la peinture, bien qu’il ne s’y soit jamais essayé lui-même.

Situation familiale et sociale : M. Cabedoce n’a, à la connaissance du public, aucune famille survivante. Nombreux sont ceux qui se demandent ce que peut bien prévoir son testament, ses richesses étant d’une importance colossale, mais lorsque le sujet est soulevé, il rit et se contente de répondre que la mort est encore très loin, comme s’il n’avait rien prévu et n’avait même pas encore pensé à penser à commencer à y réfléchir…




Son corps

M. Cabedoce est un homme d’un certain âge – mais ne vous avisez pas de faire la moindre réflexion sur sa vieillesse présumée, ou vous risquez de mourir dans d’atroces souffrances. Si certains gaulois ne sont pas gros mais légèrement enveloppés, le breton n’est pas vieux, ni décrépi, ni périmé, mais contemporain. D’ailleurs, il est encore dans sa prime jeunesse, et il lui reste encore de très longues et belles années à vivre. C’est évident. Ses rides ne sont que les marques d’une sagesse et d’une expérience importante.

De dos, ce n’est pas son âge que l’on remarquerait – M. Cabedoce se tient encore particulièrement droit pour son âge, et sa canne ne lui sert que de décoration, et absolument pas pour marcher. Il faut dire que c’est une véritable œuvre d’art, du bois précieux taillé par un expert, et que les entrelacs sont véritablement magnifiques. Ce n’est que l’une des nombreuses preuves de soin que l’on trouve en observant sa personne : à sa canne s’ajoutent un chapeau melon noir dont il ne se sépare jamais, des chemises toujours parfaitement repassées, un parfum d’homme discret et des chaussures au style vieillot encore en très bon état – mais ça, c’est normal, ce qui est ancien tient toujours, comme les chênes au tronc centenaire, alors que les modernités sont aujourd’hui faites pour se briser rapidement ! Ca fait tourner la société de consommation, voyez-vous. Enfin, il porte un monocle qu’il ramène souvent à son œil droit – s’il est bien trop fier pour accepter que sa vue n’est plus ce qu’elle était et qu’il devrait porter des lunettes, il ne pouvait refuser ce cadeau d’un ami soucieux alors que celui-ci était un objet de collection.

M. Cabedoce est donc un homme fort présentable, dont les manières affables et les gestes encore vifs dénotent une grande intelligence et une énergie insoupçonnée. Sa voix éraillée porte loin – il a la fâcheuse habitude des sourds de parler fort.




Sa tête

Description psychologique : M. Cabedoce, s’il a l’air extrêmement sérieux à l’œil non averti, prend pourtant la vie comme un grand terrain de jeu. Il aime à se tourner en ridicule, se moquant de son âge - tout en défiant quiconque de faire de même – et de toutes ses qualités quelles qu’elles soient. Malicieux, il aime de même taquiner les autres, et se prend même parfois à faire des farces qui, disons-le clairement, ne devraient plus être  de son âge. Il aime aussi encore à compter fleurettes aux jeunettes qui fleurissent à leurs vingt ans, et se retrouve parfois à leurs déclamer des poèmes fort romantiques. M. Cabedoce est en effet extrêmement cultivé, que ce soit en littérature, en poésie, en théâtre, en peinture. Il se targue d’avoir lu tous les romans classiques et de pouvoir reconnaître n’importe quel tableau. Il est cependant totalement à la ramasse sur les nouveautés et les artistes contemporains, bien qu’il répète sans cesse que les jeunes sont prometteurs mais qu’ils ne vont simplement pas au bout de leurs capacités. C’est bien pour ça qu’il a ouvert les portes du Château de Muzenn : il veut trouver les nouveaux Da Vinci, et se fait un plaisir de suivre leur épanouissement. M. Cabedoce aime la jeunesse, aime rigoler avec plus jeune que lui, et passe son temps à se plaindre des « adultes » qui ont perdu à la fois leur sens de l’humour, leurs rêves et leurs ambitions. Ce qu’ils peuvent être barbants !

Talent : M. Cabedoce n’a jamais, Ô Grand Jamais, dévoilé son Talent au grand public. Les incertitudes concernant sa Famille même font qu’il est extrêmement difficile de jouer aux devinettes… Peut-être ne l’utilise-t-il même plus ? Allez savoir… Il est cependant extrêmement curieux des Talents en général et aime disserter sur les possibilités offertes avec  les « jeunes Talents », comme il les appelle, et sait être de bon conseil sur les manières de les « épanouir ».




Test rp

M. Cabedoce s’approchait lentement, sa canne à la main gauche, des ciseaux dans la main droite. Nul besoin de préciser que les deux objets en question étaient d’une valeur toute particulière pour qui savait regarder – des objets de collection, les deux, sans aucun doute. Contrairement à beaucoup de ses confrères, M. Cabedoce n’était pas contre l’usage des objets d’art dans la vie quotidienne, au contraire. Il savait bien qu’utiliser ces – Ses ! - ciseaux en abimerait les lames, mais n’était-ce pas l’usage même, sur les objets antiques, qui leurs donnait une certaine valeur ? Cela dit, il n’avait pas une passion effrénée pour les objets, et ne faisait que s’amuser avec ; c’était la peinture, sa vraie passion, et qu’on abime l’une d’entre elles lui aurait fait l’effet d’une électrocution prolongée à laquelle il aurait malheureusement survécu.

Il s’approchait, donc, lentement, sa canne à la main gauche, des ciseaux dans la main droite – on avait compris. Les deux lames se séparèrent, lentement, glissant dans un bruit de métal qui aurait pu le faire sourire d’aise s’il n’était pas sourd comme un pot. Elles se séparèrent encore, encore, encore, lentement, comme un oiseau déployant ses ailes… Puis, brutalement, dans un chuintement net, tentèrent de rentrer en coalition, pour ne faire que se rater, parallèles, et se retrouver, l’une contre l’autre. Le ruban tomba à terre, et une nuée d’applaudissements plana avec lui jusqu’à l’atterrissage.

Dans sa tête, en tout cas, parce qu’il n’y avait personne. A part un chien bâtard, blanc avec des tâches noires, de grandes oreilles aussi pendantes que sa langue et de grands yeux tout gentils. M. Cabedoce observa le chien, se pencha sur sa canne pour le regarder de plus près, et lui fit un grand sourire.

- Entrez, c’est ouvert !

Le chien, bien évidemment, ne bougea pas, continuant simplement à remuer la queue. M. Cabedoce tourna la tête à la verticale pour qu’elle soit parallèle à celle du chien, éclata de rire, puis entra dans sa demeure.
On était dimanche après-midi. Dans le hall à présent vide, il hurla :

- J’ai l’honneur de vous annoncer que le Château de Muzenn est aujourd’hui officiellement ouvert aux Artistes !

Guidés par les Muses, puissent-ils tous y trouver l’Inspiration qu’ils cherchent, les uns grâce aux autres, les autres grâce aux uns ! Oh, j’ai hâte que la vie emplisse ces halls ! Ils arriveront bientôt, maintenant.
A droite, dans le Musée, des œuvres variées attendaient – M. Cabedoce avait invité toutes les Familles à venir voir son exposition à partir du lendemain, et il se délectait d’avance de l’effervescence artistique à venir. Il vérifia, une dernière fois, que tout était prêt pour les arrivées. Ses orteils dansaient tous seuls dans ses chaussures…




Autre

M. Cabedoce remet souvent son chapeau un peu plus droit sur sa tête.




Et vous ?

Comment avez-vous connu Muzenn ? J'en suis le très digne créateur !
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://muzenn.forumactif.org
 

Exemple de Présentation

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
 :: Administration :: Fiches de Présentation :: Présentations d'Artistes en cours-